Il lui esquissa un dernier sourire dans la nuit froide qui venait de tomber.Il savait que rien ne serait comme avant dorénavant... " c'est fini" ce mot résonne encore comme un couperet . Il mit du temps à l'admettre peut être car il s'était perdu en elle. Pus rien ne faisait sens en lui. .Pour l'heure une seule chose était sensée, c'est qu'il l'avait dans la peau , comme un tatouage gravé sur le cœur ,indélébile, immuable . Il comprit vite qu'aucune opération aussi minutieuse qu'elle puisse être ,ne lui arracherait cette douleur de vivre. " C'est fini" pour lui c'était comme gommer les secondes, les minutes , les heures que constituent une vie. Ce dernier sourire furtif constituait pour lui une mort prématurée . Pourtant les déceptions amoureuses , il en avait connues une kyrielle, mais la souffrance actuelle ne pouvait se confondre avec aucunes autres. C'était comme voir son propre enterrement sans le principal interéssé. Il déambulait en ce soir du début de la fin de sa vie dans les rues sombres de la ville.Le choc de cet aveu implacable passé , sondant son corps et son âme, il comprit qu'il ne ressentait plus rien. Plus exactement ,son coeur avait cessé de battre ,ses idées noires ne s'entrechoquaient plus dans sa boîte crânienne comme à l'accoutumée.Pourtant il était bien debout, commandant ses membres telle une marionnette. Dans la réalité, son corps aurait du s'affaisser sur l'asphalte rugueuse de la route. Il n'en était rien alors qu'il auscultait d'une main sa poitrine d'où émane habituellement le rythme et l'impulsion de la vie . Plus de battement constatait t'il, plus un souffle de vie, le pronostic vital était engagé... mais comment expliquer le fait de rester animé tel un robot sorti dont ne sait quelle invention frénétique japonaise?
Continuant son périple nocturne, il aperçut une silhouette très familière, celle qui quelques instants plus tôt l'avait remerciée. Agenouillée auprès d'un homme lui ressemblant étrangement, étalé sur un trottoir.D'un geste furtif, elle essuya une larme perlant sur son visage. Elle ne pleurait pas de tristesse, elle pleurait par amour.Alors il comprit son anomalie biologique , son âme dominant la scène du crime.
Il paraît qu'après la mort , lorsque l'âme s'envole , elle reste connectée à son hôte de chair et d'os quelques instants. Le jour s'est levé,avec son lot de nouvelles fraîches. On pouvait voir placarder dans tous les kiosques à journaux:" un jeune abattu froidement dans un guet-apens ."
Avant de s'éteindre définitivement , il comprit qu'en le faisant fuir , elle aurait pu le sauvegarder des griffes d'un ex un peu trop possessif.
Du coup de feu , il n'en garda aucun souvenir.
Continuant son périple nocturne, il aperçut une silhouette très familière, celle qui quelques instants plus tôt l'avait remerciée. Agenouillée auprès d'un homme lui ressemblant étrangement, étalé sur un trottoir.D'un geste furtif, elle essuya une larme perlant sur son visage. Elle ne pleurait pas de tristesse, elle pleurait par amour.Alors il comprit son anomalie biologique , son âme dominant la scène du crime.
Il paraît qu'après la mort , lorsque l'âme s'envole , elle reste connectée à son hôte de chair et d'os quelques instants. Le jour s'est levé,avec son lot de nouvelles fraîches. On pouvait voir placarder dans tous les kiosques à journaux:" un jeune abattu froidement dans un guet-apens ."
Avant de s'éteindre définitivement , il comprit qu'en le faisant fuir , elle aurait pu le sauvegarder des griffes d'un ex un peu trop possessif.
Du coup de feu , il n'en garda aucun souvenir.
1 commentaire:
Tu sais.
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