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dimanche 15 février 2009

tu me manques...

Les jours passent inlassablement.. Mon réveil retentit une fois de plus pour me sortir des bras de morphée... Cruelle torture que de m'extirper de mes songes. Tu étais là encore une fois sereine m'esquissant un sourire radieux. Malheureusement la réalité est tout autre , sorti de mon réveil tu t'es envolée aussi vite que mes espoirs s'amenuisant au grès de la journée. Ce jour nouveau qui se présente à moi n'est ni plus ni moins qu'un jour de plus sans toi , un jour de torture. J'espère bien un jour purger ma peine jusqu'à son terme ou bénéficier d'une rédemption improbable pour que tu reviennes dans ma vie.Les larmes perlant sur mon visage , scintillant dans la nuit tortueuse n'en finissent pas de couler. C'est un deuil vide de sens , la douleur ne faisant que s'attiser un peu plus chaque seconde qui passe. Souffrance indicible ne pouvant rendre les armes qu'au dernier battement de mon coeur. L'enfer m'est promis au delà de ma vie. Si c'est le seul moyen pour sentir ta présence une ultime fois, je veux bien remplacer sisyphe dans son châtiment sans fin.

Tu me manques

Tu etais là encore ce soir, protégeant mes nuits, avec ce regard emplie de joie que je connais si bien . Il me contamine, espérant que le jour s'abaisse encore une fois . Enveloppé dans tes bras, lové contre ton coeur, plus rien n'a d'importance. Je souhaiterais que la nuit m'emporte pour rester à tes côtés , sans regrets je quitterais cet océan d'humanité.

Tu me manques

Ce doux parfum, ce teint basané et le son de ta voix forment un véritable concert de sensations à la hauteur de ce qu'aurait pu écrire Baudelaire. Tu es mon spleen autant que mon idéal.
Parfois je me surprends à me retourner dans les rues dégueulant la foule lyonnaise croyant deviner ta silhouette frêle et juvénile. Entends tu mugir ces cris de détresse intérieurs condamnés dans cette prison de chair et d'os ?

Tu me manques

Un pas en avant , un pas en arrière , je tente de réduire à tâtons la distance qui nous sépare. Ce froid implacable venus des contrées les plus septentrionales , règne dans mon ceur en maître. Il n'y a qu'une flamme pour réchauffer ce corps encore groggy.
Tu me manques...

3 commentaires:

Anonyme a dit…

C'est vraiment très beau et touchant, bravo, tu écris de mieux en mieux.

Anonyme a dit…

Le dernier billet est très bon.
Tu écris bien quand tu t'en donnes les moyens, c'est un fait.
Peut-être que moins de naïveté, ou, si tu préfères, un plus de mordant serait profitable au reste de ton oeuvre?
Un peu d'acide, de dureté?
De la douleur?
Un pessissisme apparent, alors qu'au fond, tu y crois toujours?
Intercaler ta douleur au milieu de ces vagues d'émotions "pures" que tu envoies?

Et bien sûr, attention à l'orthographe ;D

Néanmoins, KEEP IT ROLLIN' and always be true!

Emma a dit…

Beauté, beauté, beauté.
Ton talent est incroyable.